12 février 2008
Encore du ciné...
Okidoki, autre film vu récemment...
Encore une histoire de vengeance... Cette fois on a droit au gentil barbier qui est envoyé 107 ans en prison et dont la femme et l'enfant ont été enlevés par un vilain juge. Le barbier revient, super en colère, et décide de se venger de cette bourgeoisie londonienne pourrie qui lui a enlevé tout espoir de bonheur. Arrivé à son ancienne échoppe, il tombe sur une faiseuse de quiche plutôt godiche qui va l'aider à se venger.
Sweeney Todd est un film d'horreur musical. Il faut comprendre par là que ça chante, saigne et hurle à tout va. Ce film est plutôt bon mais n'est pas exempt de défauts. En soit, ce n'est pas la faute aux acteurs qui sont particulièrement exceptionnels, notamment Helena Bonham Carter en boulangère désespérée, faiseuse de quiche sans viande. Même Johnny Depp campe un barbier assassin des plus convainquant. Las, le film déçoit par deux aspects.
Le premier aspect a poser problème c'est la réalisation. Ce film est très certainement le plus beau Tim Burton qui soit. Il réunit la synthèse parfaite de tout l'univers burtonien depuis ses débuts. Le gothique y est parfait, le noir et blanc maîtrisé et la réalisation ingénieuse. Sauf que c'est encore un fichu Burton en mode gothique et qu'après avoir vu tous ses films précédents (les Batman, Edward aux mains d'argent, Sleepy Hollow, etc), il n'y a plus rien de surprenant. Comme je le disais à l'instant, ce film constitue une synthèse de son univers gothique. On retrouve des morceaux de chacun de ses films précédents à tel point qu'on finit par visiter cet univers non plus avec ce sentiment de découverte des débuts mais plus comme de vieux habitués. Bref, cet univers ne réserve plus de surprise. Burton gagnerait à fouiller des univers plus proche de celui de Big Fish, pas si éloigné du sien mais suffisamment différent pour donner à nouveau un sentiment de découverte.
L'autre aspect problématique du film est sa musique. Sweeney Todd est un film musical; les chansons y sont sympathiques, bien intégrées à l'histoire. Tout ça dans un univers gothique et avec une musique tout droit sortie de... Broadway... Et là, le décalage avec le film devient vraiment violent. Les images magnifiques de Tim Burton dénotent absolument avec cette musique médiocre sortie de la comédie musicale originale. Le film aurait gagné à voir ses chansons réorchestrées, soit de façon à convenir à l'ambiance véhiculée par les images; soit en créant un décalage plus important, style opéra rock, afin de dynamiser l'ensemble.
En définitive, le film n'est pas raté, loin de là, mais il ne restera pas dans les mémoires.
06 février 2008
Grmph!
Bon, suite à un pari stupide que j'ai perdu, j'ai promis de mettre cela sur le blog...
"MOI JEF ai été battu par Olivier"
J'ai honte...
04 février 2008
Derniers films (suite)
Autre film vu ces dernières semaines :
De Valeria Bruni Tedeschi. L'histoire de Marcelline, actrice hantée par son rôle de Nathalia Petrovna qui se retrouve en pleine crise de la quarantaine. Son horloge biologique tout comme son gynécologue lui rappelle qu'il est grand temps de concevoir s'il elle veut un enfant. Le problème c'est qu'elle n'arrive pas à se comporter autrement que comme une enfant gâtée et sa quête d'amour risque d'être des plus ardue.
J'étais parti confiant pour aller voir ce film. Tout avait bien commencé. Mon mari et moi-même étions d'accord sur le film à voir, la bande annonce annonçait un film comique prometteur et même les acteurs semblaient donner envie de voir le film. Las, le film fut quelque peu décevant. Qu'on soit bien d'accord, le film est bon, dans son genre. Les acteurs jouent bien, la réalisation est au poil et même l'histoire est menée sans trop de temps mort (quelques longueurs parfois mais ce sont des moments contemplatifs qui servent l'histoire, voir critique précédente pour comprendre).
Ce qui n'a pas était c'est :
1) Le film est vendu comme une réelle comédie, or on a droit à un film a tendance tragi-comique. Avec de réel moment dramatique. Et en fait, on rit très peu dans ce film. Je ne vais pas trop la ramener mais lorsqu'il fait une bande annonce le réalisateurs pourrait avoir la bonté d'y mettre en avant l'ambiance réelle du film. J'ai déjà eu droit à ce genre de phénomène avec le film Monsieur Schmidt (film avec Jack Nicholson) qui était vendu comme s'il s'agissait de la comédie de l'année et qui est en fait un film dramatique d'une noirceur profonde, dépressif. J'ai mis une semaine à me sortir de l'état d'angoisse dans lequel ce film m'avait mis. Dès lors, j'ai détesté Alexander Payne, le réalisateur, et ai maudit sa famille sur 10 générations. Son crâne servira de seau à des belettes habillées en pom-pom girl lorsqu'il ira en enfer (c'est du Warren Ellis). Bon pour le cas du film Actrice la situation n'est pas si critique (bien au contraire) c'est juste que je n'aime pas qu'on me mente sur la marchandise.
2) L'héroïne est très sympa mais bon sang on a envie de lui coller des baffes. Son coté gamine de dix ans évaporée qui découvre qu'elle vieillit et qui recherche l'amour à tout prix, et par la même occasion un géniteur, est vraiment insupportable. le film aurait peut-être gagné à la rendre moins pénible. Mais ça reste là un choix artistique vis à vis du personnage donc je ne vais pas trop critiquer cet aspect.
3) Le souci majeur de ce film c'est que c'est un film français... D'une part le film se passe forcément à Paris (qui doit être aux yeux du reste du monde la seule et unique ville de France). Or, vu le nombre de scène en extérieur, ce film a du compter une somme d'argent astronomique pour des effets de climax qui aurait tout autant fonctionnés dans d'autre ville. Et merde (oui Madame, je me permet parfois d'être vulgos), Lille pourrait vraiment faire un bon cadre cinématographique (pour peu qu'on se libère du misérabilisme comme on peut le retrouver dans La Vie Rêvée des Anges). Qui dit film français, dit film où il se passe beaucoup de chose pour... pas grand chose. En définitive on voit une nana gigoter dans tout les sens pendant 1h30 pour finalement s'apercevoir qu'à la fin rien n'a changé pour elle (si ce n'est que ses cours de natation lui servent finalement à quelques choses, comprendrons ceux qui verront le film ^^). J'aime quand même quand un film pose une situation A et que toute l'action du film mène vers la situation B. Qu'au moins il y ait une avancée scénaristique. Même les films contemplatifs (j'y reviens) présentent ce type d'avancée; à la fin du film le héros s'est échappé de la situation A pour être dans la B, qui peut être pire que la précédente, certes, mais au moins il y a évolution. Or, dans Actrice, ce n'est pas le cas. L'héroïne n'apprend rien, n'évolue pas, elle devient juste un petit peu plus dingue et donc insupportable.
En définitive le film se tient, même si certain aspect font qu'on se retrouve à la limite de l'ennuie à certain moment tellement on en a rien à fiche de l'héroïne. Qu'on lui colle une paire baffes, qu'elle prenne sur elle et qu'elle ne nous fasse plus chier!
Bon, l'année 2008 ne commence pas très bien sur le plan cinématographique.
:(
La suite portera sur le dernier Burton.
03 février 2008
Derniers films
Un p'tit récapitulatif des derniers films vus ces dernières semaines.
On commence avec:
L'histoire d'un fermier, marié, 10
enfants (environ, j'ai arrêté de compter au bout du sixième...), qui se
retrouve à tomber amoureux d'une autre femme. Sauf que sa religion n'est pas
cool avec ce concept et qu'il en souffre. D'autant qu'il a eu la bonne
idée d'informer sa femme qui, du fait, souffre elle aussi de la situation. Et comme la notion
de divorce les mènerait au châtiment divin, les voilà lancé dans un gros trip
"souffrons ensemble c'est tellement plus sympa". Merde, je m'étais
juré de rester objectif au moins pour le résumé du film...
Bon... là, j'suis très embêté. D'une part, parce que je ne peux contester les
qualités artistiques de ce film : l'image est magnifique et les cadrages très
réussis. D'autre part, c'était au tour de mon homme de choisir le film, cette
fois là, et je ne voudrai pas le heurter plus que nécessaire. Parce qu'il faut
quand même avouer que ce film est une bouse de taille XXL. Le réalisateur est
un fichu malin; il a réussi à le vendre à tout un tas de grands festivals comme une nouvelle expérience filmique.
En quoi ce film est mauvais ? Hum... Argumentons :
1) Les acteurs ne sont pas des professionnels. Je sais, ce n'est pas sensé
poser un problème. Les frères Dardennes ont déjà réalisé des films avec des non
professionnels et il en est sorti d'excellents films (L'Enfant, Le Fils...).
Sauf qu'à la différence des frangins, Carlos Reygadas, le réalisateur de
Lumière Silencieuse, n'est pas un bon directeur d'acteur. Comment décrire un
jeu d'acteur où aucune émotion ne passe, si ce n'est contrainte et forcée. Y a
une profonde gêne à voir un mec se forcer à pleurer ne provoquant pas plus de
sentiment chez le spectateur que la vue d'un hérisson écrasé sur le bord d'une
autoroute (si c'est le cas, vous êtes un hypersensible et donc absolument pas
prêt à vivre dans ce monde si cruel). Le reste du temps les acteurs se révèlent
inexpressifs, ternes, morts...
2) La musique. Ou plutôt son absence totale. Elle est remplacée par une approche ultra réaliste du son. Tout est audible : La marche dans les graviers, la neige, la boue. On entend chaque respiration, chaque souffle, on entend même la barbe du héros pousser. Et tout ça à fond. Imaginez un instant : la bande son du film c'est, grosso modo, un type qui bouffe du pop corn directement dans votre oreille. Insupportable !
3) J'ai un gros problème dans la vie : j'ai un gros, très gros, mais alors un vraiment gros besoin de rythme pour fonctionner correstement. Par exemple je hais profondément la pop. L'écouter me donne l'impression que quelqu'un me plante un couteau dans le ventre et s'amuse à tourner lentement jusqu'à la nausée. Je suis un enfant du rock, s'il n'y a pas au minimum quelques guitares électriques et des variations de rythme toute les minutes dans un morceau, je m'ennuie. Enfin, j'apprécie tout de même d'autre style de musique (Classique, Jazz, Chanson à texte, etc), mais pô la pop. C'est comme la soupe; si Dieu avait voulu qu'on réduise les légumes à l'état de chiasse verdâtre pour les consommer, il aurait fait des arbres à mixeur. Et bien la pop c'est tout pareil, c'est l'essence même de la musique passée au mixeur pour la rendre inepte, sirupeuse, fade. De la soupe. Quel rapport avec le film me demanderez-vous ? (Oui, je sais, je m'écarte parfois des sujets de fond ^^). Je vous répondrai : Tout ! Ce film est chiant ! Comme de la pop. Il ne se passe rien. Tout est filmé sous forme de plan fixe, à l'image magnifique certes, mais d'un longueur et d'une chiantitude (c'est un Ségolénisme, vous inquiétez pas) pas possible. Un exemple simple : le tracteur de la p'tite famille est en panne. Le papa part chercher une pièce neuve au garage d'à côté (situé certainement à une centaine de kilomètres, vu le trou perdu où se passe l'action...) et bien le réalisateur n'à pas de meilleure idée que de filmer tout le trajet. Ensuite, autre plan : trois hommes portent la pièce de tracteur dans la voiture du papa. La caméra est située à 200 mètres de la scène afin d'avoir un plan ultra large; les acteurs ressemblent à des insectes. La scène dure cinq minutes où l'on voit trois péquenots peiner pour porter cette fichu pièce de moteur, se traînant de la partie gauche de l'écran (où se trouve le garage) vers la partie droite (où se trouve la voiture). J'en suis arrivé à un stade où mon esprit s'est mis à divaguer, réécrivant les scènes pour qu'il se passe enfin quelques choses : Les hommes portent la pièce de moteur et au moment où ils arrivent à la voiture un météorite s'écrase sur eux et met fin au film, une parabole sur le châtiment divin... (l'avait foutre de tromper sa femme, l'enfoiré). La scène où toute la p'tite famille va se baigner: j'en suis arrivé à prier pour qu'un des gosses se noie, qu'il y ai au moins un drame, quelque chose d'émotionnel, mais non, il ne se passe rien! Rien!!!
4) Pour la deuxième fois de ma vie je suis parti avant la fin. La première fois, c'était quand mon frère et moi sommes allés voir le film tout pourri de Nagui. Cette fois là nous sommes restés 5 minutes chrono devant cette bouse. Je tiens à préciser que c'était une erreur de notre part, nous ne voulions pas voir ce film, c'est simplement que la même semaine le cinéma à salle unique de Jeumont passait les "ailes de l'enfer", et nous nous sommes planté dans la programmation. Pour lumière silencieuse nous avons tenu 45 minutes. J'ai perdu 45 minutes de ma vie, fait chier !
5) Mon homme m'a tout de même dit que le film était intéressant et que c'est juste que je n'aime pas les films contemplatifs. J'ai failli acquiescer quand je me suis souvenu que j'avais beaucoup aimé d'autres films considérés comme contemplatifs. A commencer par le Festin de Babette (un chef-d'oeuvre), Bagdad Café, les films des frèrots précédemment cités, etc. C'est juste qu'un film contemplatif s'intéresse la plupart du temps à des personnages représentatifs de l'humanité. Et le film est contemplatif car il s'agit d'un arrêt sur image d'un instant critique dans la vie du héros. On prend sont temps pour analyser l'Instant : chaque détail, chaque regard, chaque respiration est un prétexte pour dévoiler la fragilité et la force des personnages. La beauté qui ressort d'un film contemplatif tient à cela. Mais dans Lumière Silencieuse il n'y a rien de cela. Aucune réflexion, ou constat, ni même de beauté d'ailleurs (si ce n'est l'image). Un film gâché en somme.
Pour conclure, il paraît que la fin est très sympa (mystique). Mais si pour la voir il faut subir un film aussi peu inspiré, je préfère m'en passer. En tout cas, il est hors de question que je perde encore un seul instant de ma vie pour ce film !
24 janvier 2008
CDI; Pacs & Photos
Au chapitre des bonnes nouvelles de 2008.
Aujourd'hui j'ai signé mon contrat d'embauche définitif pour mon job de surveillant dans un collège. Auparavant, j'étais en CDD en tant que remplaçant d'une collègue. Celle-ci ayant fini par démissionner mon contrat s'est tranformé en CDI.
J'ai un CDI! :)
Certes sur un petit nombre d'heures par semaine mais cela devrait s'arranger dans le courant de l'année ^^
Sinon j'ai de nouveau Photoshop ^^
Je vais enfin pouvoir m'amuser de nouveau à trafiquoter des photos :)
Voici un p'tit travail vite fait hier soir, histoire de voir si je n'étais pas trop rouillé ^^
Lol, serait-ce là un début de mitose?
Sinon mon homme et moi fêtons notre première année de Pacs.
Je ne sais trop si ça se fête vraiment; je ne suis pas vraiment traditionnaliste. Où alors c'est le comportement de papa qui commence à déteindre sur moi... Cette habitude de ne jamais fêter les "événement" de la vie...
BOUDIOU!!!!!!
23 janvier 2008
Atchoum!!!
Et bien, c'est qu'il était poussiéreux ce fichu blog... Un peu de ménage s'imposait sérieusement ^^
Donc, adieu les dossiers spécial Gay Pride; les photos les plus pertinentes ont été transférées dans le dossier "photos" (et le choix des photos a été finalement assez simple, se résumant en une série de portraits en plus de quelques photos plus ou moins conventionnelles, lol).
Le ménage fait, je m'aperçois que les dernières photos datent de juillet 2007; que je n'avais rien fait depuis. Il aura fallu qu'on aille se faire voir à Venise pour que l'envie de photographier me reprenne. Comme si j'avais connu un manque de stimulus... Etrange...
Bon, il est peut-être utile de faire un p'tit résumé de ces dernières semaines (mois?). Histoire au moins de se remémorer ce qui s'est passé lorsque l'envie me prendra de relire ce blog (ne me faisant pas d'illusion sur le nombre de lecteur de ce qui se résume, somme toute, à une thérapie mise aux yeux de tous, lol).
Donc, mon très cher Tigre (oui, tant qu'à faire je vais m'adresser à moi même en des termes plaisant...) l'année dernière ne fut pas de tout repos. Rappelle toi; l'année 2007 fut pleine de rebondissements. Un début d'année correspondant à ton départ du labo suite aux harcèlements (moraux/sexuels) de ta directrice de thèse (une certaine Muriel B), pour te taper quelques mois de chômage bien mérités. C'est là que tu as lourdement constaté qu'au chômage, hé bien, on se fait rudement chier! Entre temps, tu t'es pacsé (pas forcément une bonne idée quand on veut bénéficier de ses droits sociaux) et, avec ton homme, vous avez déménagé. Quitter la résidence glaciale remplie de vieux cons revêches, se précisant de gauche au cas où on aurait un doute (et des doutes, on n'a eu de cesse d'en avoir, vu leur comportement intolérant et phobique), pour venir habiter dans une maison 1930 chaleureuse et agréable à vivre, fait partie des bonnes idées de l'année 2007. Puis, le grand rien du début d'année s'est vu ponctuer par la mort de ton Ordinateur portable te faisant perdre tes trois ans de boulot de thèse; le manque d'émotion face à l'événement confirma que tu avais fait le bon choix. Fin Août, ce fut des vacances parisiennes ponctuée par une indigestion libanaise qui confirma ton pressentiment du départ: l'année 2007 veut ta peau. Puis Septembre fut le mois du changement avec tes débuts en tant que surveillant dans un collège privé. Tu fis de nouvelles rencontres, changea profondément ta vision de la vie. Tu te mis activement au vélo, perdis les kilos emmagasinés des dernières années, jetas ta dernière clope et décidas de ne pas mourir d'un cancer des poumons. Ton mari se débarrassa de la voiture devenue inutile dans une grande ville comme Lille. Votre bouffe, Votre comportement devint plus écologique; même ta lessive cessa de pourrir l'environnement. Puis arriva le mois de décembre et l'année 2007, épuisée, tenta une dernière fois d'avoir ta peau. C'est ainsi que peu de temps avant Noël tu chopas une grippe qui te fis mettre un genoux à terre (ton mari ne fut guère plus glorieux d'ailleurs). Mais cela ne vous empêcha pas de quitter la France pour fêter la mort de 2007 à Venise qui bénéficia, pour l'occasion, de quelques glaviots sanguinolents crachés dans sa lagune, histoire de lui prouver que vous n'étiez pas là pour plaisanter. 2007 mourut, tu es toujours là, bienvenue en 2008.
On se construit beaucoup de fantasmes sur une ville comme Venise. La faute à toutes ces photos, tous ces films qu'on peut avoir vu avant qu'on aille constater par soit même la majesté de la ville. Moi les première images de Venise que j'ai eu en tête, elles étaient sous forme de dessin. Un trait noir, des dédales de rues et un marin perdu dans les fables de la citée; une ambiance avant tout. Hugo Pratt a su retranscrire l'amour qu'il portait à Venise dans l'une des aventures de Corto Maltese. 
Chose étrange que de se faire une idée sur une ville pour s'apercevoir qu'une fois dans cette ville l'idée correspond parfaitement. Comment décrire une citée aussi multiple? Venise c'est avant tout un concept. Une ville construite sur l'eau, exclusivement piétonne (sinon, prenez le bateau) composée de ruelles (et non de rues), de places, de ponts, le tout mâtiné d'un manque absolu de bon sens dans sa construction. Et Dieu merci, c'est ce manque de bon sens qui fait de cette ville l'une des plus merveilleuse au monde.
Nous voilà rentré, de retour dans le train-train quotidien. Pourtant, nous sommes toujours dans le changement; essentiellement physique. Nous voilà en train de devenir des sportifs accomplis, j'ai même convaincu mon homme des bienfaits du sport, le voilà qui soulève de la fonte deux fois par semaine et nage son kilomètre tout les mardi ^^. Cette semaine a vu le réaménagement du séjour de la maison, plus en respect avec sa structure tout en longueur. 2008, une année de mutation?
On verra...
Dernière mise à jour pour la section photo. Cette fois des photos faîtes à Venise fin décembre 2007.
J'ai récemment récupéré Photoshop (merci Mr Olivier ^^), je vais donc pouvoir me remettre à la manipulation d'image. Bientôt...
07 décembre 2007
Cinéma
Dernier film vu au cinéma.
La Légende de Beowulf

Europe du nord. Le royaume du vieux roi Hrothgar connaît des heures sombres: une créature monstrueuse ne supportant apparemment pas les chants grivois des hommes décime la moitié du village en l'espace d'une nuit. Le roi, désespéré, promet la moitié de l'or de son royaume pour celui qui tuera le monstre (qui fait un petit 5 mètres de haut pour 250 Kg). C'est là qu'intervient le héros de l'histoire, Beowulf, venu sauver le royaume avec sa petite troupe de guerrier poilus et tatoués. Et c'est lors d'un combat titanesque, contre cette créature de cauchemar que s'écrira la légende de Beowulf.
J'étais particulièrement dubitatif lorsque je suis allé voir ce film. D'une part, un mauvais souvenir de film super pourri ayant les même héros avec un certain Christophe Lambert en figurant (je ne peux pas imaginer ce mec en tant qu'acteur, pour moi il n'a toujours était que figurant, même dans ses rôles principaux) m'avait bien refroidi; d'autre part, le réalisateur utilisait de nouveau la technologie mise au point pour le pôle express, film pour toute la famille (beurk). J'avais donc peur de voir un film tout pourri, édulcoré et visuellement insupportable. Et donc la surprise fut des plus agréable.
L'aspect graphique qui me faisait si peur se révèle finalement tout à fait abouti. Bon, ce n'est pas non plus du niveau de Pixar (pour les décors) ou de Final Fantasy (pour les humains) mais force est de constater que c'est beau à regarder, que l'univers est crédible et bien retranscrit et que les personnages sont plus vrais que nature. Ensuite l'histoire tient bien la route, le rythme est là, la réalisation à toute épreuve, on ne s'ennuie pas. Pour une fois on ne nous propose pas un super héros sans défaut. Bien au contraire, Beowulf est un homme au multiples facettes. Il se révèle avide, ambitieux et faillible. Il cède ainsi trop facilement à la soif du pouvoir, mettant de nouveau le royaume en danger. Rien de surprenant lorsqu'on sait qu'un des scénaristes n'est autre que Neil Gaiman, le créateur de Sandman, l'une des plus grande, belle et surprenante BD américaine jamais écrite.
Enfin, pour finir, comment renier un film où le héros principal se fout à poil (intégral) pour combattre un monstre gigantesque lors d'une scène mémorable de 20 minutes. On regrettera juste la censure américaine qui accepte qu'on montre des monstres se faire éviscérer dans des hectolitres de sang mais refuse de montrer le kiki du héros, le cachant derrière bougies et moult barreaux de chaise...
Enfin, quoiqu'il en soit, le monsieur se révèle poilu et très agréable à regarder. Pas le film de l'année mais un très bon divertissement.
27 novembre 2007
Bon! Retour de communication...
Tout d'abord: Non, je ne suis pas décédé, lol. J'ai juste eu beaucoup de choses à régler ces temps-ci. Ma vie a pas mal changer et j'ai eu besoin de temps pour me poser et faire le point. Une façon de savoir si ce qui m'arrive est bon ou pas. Ces derniers mois ont donc été purement introspectifs et axés sur le travail. Le changement de boulot s'est révélé des plus positifs.
Mais reprenons depuis le début: Depuis septembre je bosse en tant que surveillant dans un collège privé lillois. Même si le retour au privé ne m'enchantait guère au début (j'ai déjà donné pendant les 18 premières années de ma vie) je dois avouer que le boulot me plaît beaucoup. Le contact avec les adolescents, même s'il n'est pas simple tout les jours, est vraiment enrichissant. Ce qui me motive d'autant plus pour devenir enseignant. En plus de ce boulot, un mi-temps, je rédige depuis quelques temps des articles pour un site internet généraliste appelé web-libre. C'est payé deux francs six sous mais c'est un job idéal pour garder ses capacités de synthèse et de rédaction. Un bel exercice de style, lol. Bref, sur l'aspect professionnel les choses vont bien.
En fait, c'est dernier temps j'ai surtout eu besoin de prendre soin de moi. Ces dernière années, à force de m'occuper des autres (mon homme, amis et boulot à la con au labo) j'en avait quasiment perdu tout repert personnel. Bon, je n'en suis pas à me prendre la tête avec mon passé: Ce qui est fait est fait et pas besoin de regretter ses choix, ça ne fait en rien avancer les choses. Reste la question permanente qui me trotte en tête: Putain, mais qu'est-ce que je fous ici? Ce problème est une constante chez moi, j'ai toujours cette impression d'être quelque part soit trop tôt, soit trop en retard. Quand ça se pose dans sa vie personnelle ça en devient franchement pénible.
Bon, quoi qu'il en soit, décembre arrive et c'est bientôt la "saint SIDA" (1er décembre). La fin d'année sera la bienvenue et marquera la fin de l'une des pires années de ma courte vie. Décembre est en général le mois du bilan. On détermine les choses bien et nulles qui vous sont arrivées. Pour ma part ça n'a pas été tout rose mais force est de constater que depuis quelques mois de très belles choses sont arrivées dans ma vie. Reste à voir comment 2008 se comportera à mon égard. (Lol, je parle comme si nous n'étions pas maître de notre destin)
A bientôt.
24 août 2007
Histoire de mieux se connaître...
Bon, je l'ai repompé sur le blog d'une copine qui l'avait elle même repompé etc...
Un petit questionnaire pour mieux se connaître :) (je l'ai un petit peu étoffé)
(1)
4 jobs que j'ai eu.
¤ Hotesse d'accueil une après midi ^^.
(Et ce n'est pas à cause de ça que j'assure avec des haut talons ;) )
¤ Facteur.
(ça c'était pour payer une partie de mes études)
¤ Apprenti chercheur.
(c'est comme apprenti sorcier sauf qu'on est moins bien traité...)
¤ Surveillant dans un collège privé.
(2)
4 Fims que je pourrais regarder encore...
¤ Moulin rouge (parce que...).
¤ Fight Club.
¤ Eternal sunshine of the spotless mind.
(juste pour la scène finale qui fait que ce film est un chef d'oeuvre)
¤ Hedwig & the angry inch.
(3)
4 endroits où j'ai vécu.
¤ Jeumont.
(c'est comme vivre en enfer sauf que l'enfer est certainement plus fun!)
¤ Loos.
¤ Villeneuve d'ascq.
(en résidence universitaire)
¤ La Madeleine.
(4)
4 émissions tv que je regarde.
¤ La matinale de canal +.
(présenté par un très beau cub ^^)
¤ Uhm!
¤ Euh...
¤ Ben non finallement...
(5)
4 Albums que je pourrai écouter encore.
¤ Vertigone du groupe Vénus.
¤ La BO de Moulin rouge.
¤ Fragments of freedom de Morcheeba.
¤ La BO de woman on top (oui je sais ^^).
(6)
4 Série tv cultes.
¤ Buffy vampire slayer.
¤ Les Simpsons.
¤ Absolutely fabulous.
¤ Six feet under.
(7)
4 endroits où j'ai passé des vacances.
¤ Paris.
(en été, quand il n'y a plus de parisiens, c'est le pied!)
¤ La Bourgogne.
(où j'ai compris pourquoi dans certaines régions on donnait la distance en minutes et non en km...)
¤ Sarasota (Floride).
¤ Tokyo.
(8)
4 Websites que je visite régulièrement.
¤ Buzzcomics.net (pour la bd).
¤ comingout.free.fr (pour les infos gays).
¤ Le site des cinémas Majestic et Métropole de Lille.
¤ voir mes favoris.
(9)
4 aliments/plats que je préfère.
¤ Les sushis ^^.
¤ Le lapin aux pruneaux.
¤ Le fromage.
¤ Le vin blanc.
(10)
4 endroits où je préférerai être maintenant.
¤ Paris (sans hésitation).
¤ Tokyo.
¤ Peu importe le lieu...
¤ ...Du moment qu'on est en bonne compagnie.
Au suivant!

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