24 août 2007
Histoire de mieux se connaître...
Bon, je l'ai repompé sur le blog d'une copine qui l'avait elle même repompé etc...
Un petit questionnaire pour mieux se connaître :) (je l'ai un petit peu étoffé)
(1)
4 jobs que j'ai eu.
¤ Hotesse d'accueil une après midi ^^.
(Et ce n'est pas à cause de ça que j'assure avec des haut talons ;) )
¤ Facteur.
(ça c'était pour payer une partie de mes études)
¤ Apprenti chercheur.
(c'est comme apprenti sorcier sauf qu'on est moins bien traité...)
¤ Surveillant dans un collège privé.
(2)
4 Fims que je pourrais regarder encore...
¤ Moulin rouge (parce que...).
¤ Fight Club.
¤ Eternal sunshine of the spotless mind.
(juste pour la scène finale qui fait que ce film est un chef d'oeuvre)
¤ Hedwig & the angry inch.
(3)
4 endroits où j'ai vécu.
¤ Jeumont.
(c'est comme vivre en enfer sauf que l'enfer est certainement plus fun!)
¤ Loos.
¤ Villeneuve d'ascq.
(en résidence universitaire)
¤ La Madeleine.
(4)
4 émissions tv que je regarde.
¤ La matinale de canal +.
(présenté par un très beau cub ^^)
¤ Uhm!
¤ Euh...
¤ Ben non finallement...
(5)
4 Albums que je pourrai écouter encore.
¤ Vertigone du groupe Vénus.
¤ La BO de Moulin rouge.
¤ Fragments of freedom de Morcheeba.
¤ La BO de woman on top (oui je sais ^^).
(6)
4 Série tv cultes.
¤ Buffy vampire slayer.
¤ Les Simpsons.
¤ Absolutely fabulous.
¤ Six feet under.
(7)
4 endroits où j'ai passé des vacances.
¤ Paris.
(en été, quand il n'y a plus de parisiens, c'est le pied!)
¤ La Bourgogne.
(où j'ai compris pourquoi dans certaines régions on donnait la distance en minutes et non en km...)
¤ Sarasota (Floride).
¤ Tokyo.
(8)
4 Websites que je visite régulièrement.
¤ Buzzcomics.net (pour la bd).
¤ comingout.free.fr (pour les infos gays).
¤ Le site des cinémas Majestic et Métropole de Lille.
¤ voir mes favoris.
(9)
4 aliments/plats que je préfère.
¤ Les sushis ^^.
¤ Le lapin aux pruneaux.
¤ Le fromage.
¤ Le vin blanc.
(10)
4 endroits où je préférerai être maintenant.
¤ Paris (sans hésitation).
¤ Tokyo.
¤ Peu importe le lieu...
¤ ...Du moment qu'on est en bonne compagnie.
Au suivant!
18 août 2007
De la notion de Nounours...
Bon, il serait peut-être temps d'expliciter une partie du sous-titre de ce blog...
Intéressons-nous donc aux nounours.
Dans l'esprit de beaucoup un nounours c'est comme ça:
La conception du nounours dans la communauté gay serait plutôt celle-ci:
C'est tout aussi doux et poilu et idéal pour faire des câlins! :)
Je n'aime pas trop la notion de communautarisme gay. Dans l'idéal, homos et hétéros devraient pouvoir vivre en paix dans le respect des uns et des autres. Bon, là, je crois que la plupart des goudous, pd, trans et bi doivent être morts de rire (ou de désespoir) en lisant ces lignes. La communauté gay existe, c'est un fait, et elle n'est pas constituée d'un seul et unique bloc mais de nombreuses sous-divisions. Le souci c'est que l'apparition de ces sous-divisions est, dans la plupart des cas, liée à un phénomène de rejet par la communauté. Ainsi, au sein de cette communauté gay, les lesbiennes ne supportent pas les homos (et c'est réciproque), les transsexuel(le)s sont des laissés pour compte (et traité(e)s avec mépris) et les bisexuel(le)s sont tout juste toléré(e)s (essentiellement quand ils/elles couchent dans le bon camp). Ajoutons à cela qu'au sein de la sous-division homosexuelle on se retrouve avec un phénomène de rejet basé cette fois-ci sur l'apparence physique. D'aucuns ayant mis un pied dans un bar à pd lillois auront en mémoire les regards un peu lourds posés sur eux à la limite de la fouille rectale. Le plus gênant reste ce qui vient après ces regards: lorsqu'ils sont suivis d'un lot de sourires on sait qu'on a réussi son concours d'entrée dans le bar, même si finalement on ne reste qu'un vulgaire morceau de viande convoité; lorsqu'ils sont suivis d'un regard de désintérêt voire de dédain, on finit par se sentir moins qu'un morceau de viande. Oui, la communauté homo n'est pas tendre avec ceux qui n'entrent pas dans ses critères de sélection (pour une étude approfondie des critères en question, feuilletez un Tétu, paraît que tous les pd lisent ça...). C'est ainsi qu'est apparue la communauté Bear.
On entend par Bears (ours en français) les hommes homosexuels et bisexuels porteurs de pilosité faciale et corporelle plus ou moins importante et visible. Le fait que l'individu soit enveloppé ou pas n'est pas un critère de distinction. La beartitude (Merci Ségolène :) ) est surtout fondée sur l'affichage d'une masculinité plus ou moins exacerbée. Il va sans dire que cela implique un rejet total des manières et des codes de la population homosexuelle qualifiée d'efféminée (follophobie d'un côté et bearophobie de l'autre, on va jamais s'en sortir :( ).
La communauté Bear est apparue dans les années 70 à San Francisco avec pour base la communauté Cuir. Elle s'est constituée en réaction à un milieu qui imposait un comportement, une allure et une culture caractérisés par un culte des corps fins et jeunes. Ce milieu rejetant en masse tout ce qui ne correspondait pas aux nouvelles normes d'allure, d'âge et de beauté homosexuelles.
La communauté Bear mondiale a connu une évolution lente jusqu'à ce que l'apparition d'Internet change la donne. En même temps qu'apparaissaient bars, boîtes, saunas dédiés aux Bears ou Bear-friendly, se développait toute une communauté Bear électronique qui allait vite mener à l'émergence d'un marché florissant. Ainsi, on ne compte plus le nombre de sites proposant des produits destinés aux Ours (allant des vêtements aux Goodies, en passant par la pornographie et les sites de rencontres). Sans compter que c'est un mouvement particulièrement actif sur le plan culturel. Ainsi des films mettent en avant des Ours (Cachorro en Espagne mais aussi Dancing de Patrick-Mario Bernard en France), de même il existe de nombreux artistes qui ont développé ce qu'on appelle le Bear Art.
La communauté a son drapeau... 
... et ses codes, dont une terminologie bien spécifique. Voici un petit lexique pour vous y retrouver:
Admirer/Admirateur:
Homosexuel de base aimant les nounours. Individu se caractérisant par un manque cruel de poils et d'embonpoint. On peut aussi l'appeler Chaser.
Le Bear/L'ours:
Homosexuel possédant une belle pilosité faciale et corporelle, ayant une fort belle carrure ainsi qu'une apparence physique particulièrement masculine. Le plus généralement dans la fleur de l'âge. La citation "Mon homme est un ours" n'est pas une insulte, bien au contraire ^^.
Le cub/L'ourson:
Terme qualifiant un jeune Bear. Il ne sera pas aussi poilu que le Bear adulte mais sera néanmoins doté d'une belle pilosité faciale. Ce terme sera parfois utilisé pour qualifier le partenaire passif dans une relation. Mais cela ne nous regarde pas.
Le chubby:
Qualifie les hommes avec une pilosité faible voire absente, possédant un embonpoint développé.
Le Daddy Bear/Le Papa Ours:
Bear âgé, en général ayant passé la cinquantaine. Lorsque l'ensemble de sa pilosité le fera ressembler au père Noël on pourra le qualifier de Polar Bear.
Le Grizzly:
Bear à la pilosité extrême.
Le Muscle Bear/L'ours Musculeux:
Bear ayant beaucoup fréquenté les salles de musculation. Bien évidemment, il posséde poils au menton et aux tétons. On pourra aussi qualifier un jeune n'ours amateur de fonte de Muscle Cub.
Otter/ Loutre:
Parfois qualifié de Loup. Il possède tout les attributs de l'Ours sans la forte carrure et, par conséquent, il n'en a pas la démarche si particulière. Il sera donc tout aussi poilu mais bien plus mince et parfois plus musclé. Il conservera cependant ces charmantes poignées d'amour qui font tout son charme. Bon, je rentre dans cette catégorie...
Le Panda:
Bear d'origine asiatique. Peu usité.
Enfin, un terme parfois utilisé par un Ours pour signifier qu'un autre Ours lui plaît:
Woof!
A cela s'ajoute tout un système de codes plus ou moins compliqué. J'attendrai d'avoir passé mon diplôme Bear +3 avant de vous proposer une explication de ce code sur ce blog.
Bon voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Je préciserai que ce code fonctionne pour les individus de sexe masculin. Je n'ai pas trouvé d'équivalent féminin (ce qui ne serait pas triste). J'en connais une ou deux qui s'amuseraient bien avec cette idée...
La prochaine fois on s'intéressera un peu plus à la culture Bear.
16 août 2007
Mois d'août, Ratatouille et autres...
Ces derniers temps rien de bien palpitant à mettre sur le blog. La météo est pourrie au possible donc pas de sorties, ni de photos. Il n'y a rien de très stimulant dans ce mois d'août... A cela s'ajoute une indigestion de marriage. Pourtant mon médecin m'avait prévenu: Pas plus d'un marriage dans l'année sous risque de développer une crise aiguë de cynisme. Bah, reste des fiançailles dans quelques jours et on en aura fini avec le bonheur des autres. lol (Bon, après tout, ce sont des amis, alors on peut faire un effort...de temps en temps ^^).
Enfin, espérons que le séjour parisien à la fin du mois rattrapera tout ça. ;)
Tout de même, avec l'ami Guillaume (que j'ai rebaptisé Guillaume au bras cassé ;) ), nous sommes allé voir une petite production américaine indépendante qui est passé totalement inaperçue:
Le dernier film de Pixar (Cars) m'avait sérieusement gavé. A ma décharge, je l'ai vu dans l'avion qui nous emmenait, ma directrice de thèse et moi, à Tokyo, et je l'ai visionné après avoir épuisé les quelques 15 autres films disponibles sur la mini-télé présente devant mon siège. Donc après 8 heures de vol, quelques verres d'alcool (faut ce qu'il faut pour tenir 10 heures de vol le cul coincé dans un siège taille enfant et, surtout, pour y dormir), et après avoir supporté la 101ème blague de cul de ma directrice de thèse (une marrante...), je n'étais peut-être pas très frais pour voir Cars (en plus, ça parle de bagnoles, pffff).
Voilà pourquoi je suis allé voir Ratatouille avec beaucoup de prudence.
Hé bien on peut dire que je n'ai pas été déçu. Le film est génial! Reprenez tout ce que vous avez aimé dans les Walt Disney de votre enfance, modernisez-le et vous obtenez le dernier Pixar. On ne s'ennuie à aucun moment; le rythme des gags, des moments d'émotion, tout est parfaitement calculé. L'histoire est fun, l'animation est monumentale, de même que le travail graphique: Paris ressemble à Paris (géographiquement parlant), les régles de base de physique sont respectées (ben oui, un corps plongé dans l'eau fait des ch'tites bulles tout autour de lui, ou lorsqu'une goutte d'eau tombe sur un rat les poils s'imbibent; idem chez l'humain ;) ) et les mouvements des protagonistes sont remarquablement fluides et naturels. Bref, le film est un totale réussite.
Quelques critiques tout de même: Y'en a marre de la France d'Amélie Poulain!!!!!
A croire que dans l'esprit des américains l'évolution culturelle, industrielle et architecturale de la France s'est arrêtée dans les années 60-70. Bon, passons sur le fait que les hommes portent des bérêts, que l'amour à la française soit fait de cris, de coups (de feu) et de réconciliations passionnées, mais bon sang, aucune voiture n'a moins de 30 ans dans ce film. Autant cela ne posait pas de problème au début du film, où l'on peut croire que l'action se passe effectivement dans les années 70, autant ça perd en crédibilité lorsque certains personnages évoquent une notion très actuelle comme les tests ADN, sortent de leur sac une bombe anti-agression au poivre ou montent le dernier modèle de scooter. On se retrouve en plein milieu du film dans une sorte de paradoxe temporel un peu lourdingue. Bon, tout de même, cela ne gêne pas tant que cela le plaisir que l'on ressent à voir ce film.
Je reste cependant avec un sale arrière goût quant à ce décalage temporel. C'est comme si, dans l'esprit des gens (américain mais français compris), la France s'était arrêtée aux années 70. On se retrouve avec toute une génération d'adulte qui vénérent des films comme Amélie Poulain, Les choriste ou des série comme Louis La Brocante. Maintenant, je ne suis pas sur que les nouvelles générations s'éclatent à voir une représation du pays où ils vivent aussi désuète et anachronique. Y'a comme qui dirait un malaise. Ben oui, parceque dans la France d'autrefois (vous savez celle qui vote comme il faut), il n'y a pas beaucoup d'arabes, de noirs ou de jaunes. Imaginez trente secondes les choristes avec un noir ou un p'tit arabe dedans, ça risque de faire tache, non? Pire ça ressemblerait à Sister Act! De même, on reste dans le décalage quand il s'agit d'homosexualité. La France (celle d'en bas comme on aime l'appeler) s'est concrétement arrêtée à la cage aux folles, et ce n'est pas le dernier film surmédiatisé français qui parlait d'homo qui me fera changer d'avis. Poltergay est dans la même veine: une image de merde des homos. Et encore, les mecs ont plutôt du bol, ils existent au cinéma parce que nos amis goudous n'ont pas droit de cité dans les Grands films de divertissement à la française. Après on s'étonne que j'ai déserté l'UGC pour les cinéma d'art et d'essai. Au moins dans les films peu médiatisés on parle des homos avec un minimum de respect. Je ne désepère pas de voir un jour un film sur les n'ours de France (à l'image de cachorro en Espagne). Ce qui m'amène à vous recommander chaudement un film qui vient juste de sortir:
Une histoire de filles (pour une fois).
Bise d'ours (mal léché)!
05 août 2007
Sur la plage abandonnée...
Aujourd'hui, après-midi à la plage!!!!!!!
Merci le TER mer! ^^
Nous sommes allé à Dunkerque:
Et j'ai même pô un coup de soleil (enfin un tout petit quand même...)
Enfin, ayons une pensée pour nos convalescents et notamment à Guillaume qui est sorti hier de l'hôpital.
Voici qui devrait remonter le moral des troupes (et complèter ta collection de nombrils Guillaume, hi, hi)


Bon, profitez-en bien, ce sera ma dernière exhibition!
02 août 2007
Y'a des jours plus pourris que d'autre.
Un Post pour soutenir deux personnes dans la souffrance.
Mon Doudou qui s'est choppé une Gastro et qui est quand même parti bosser aujourd'hui (oui, il a un sens admirable de la dévotion au travail, lol). Donc:
COURAGE MON DOUDOU!
Et Guillaume (oui, oui, le même qu'en dessous, mais le jardinage n'est pas en cause) qui s'est brisé le coude et a passé la matinée d'hier au bloc.
COURAGE GUILLAUME!
(on te ramènera des paillette pour costumiser ton plâtre)
Je rajouterai un mort à la liste des trucs pourris qui ont eu lieu hier. Oui, Mon ordinateur portable est décédé dans la matiné. Bon, la bonne nouvelle c'est que j'ai réussi à récupérer une partie des données sur le disque dur...
01 août 2007
Jardinage.
Hier, nous avons fait du jardinage. Alors j'en profite pour dire
UN GRAND MERCI A GUILLAUME ET DAVID
!!!!!!!!!!!!!
Qui m'ont aidé à déblayer le jardin.
voilà qui devrait leur rappeler de mauvais souvenirs ^^ 

